La RPA, ou Robot Process Automation, est sur toutes les lèvres. En permettant d’automatiser à moindre frais un grand nombre de processus, elle offre en effet de nombreux avantages aux entreprises. Le 4 avril prochain, CTG Luxembourg et deux de ses clients exposeront les bienfaits de ces outils pour leur business.

Libérer les collaborateurs des tâches répétitives et rébarbatives pour qu’ils se concentrent sur un travail à plus haute valeur ajoutée : voilà le premier intérêt des solutions d’automatisation qui se développent dans le monde de l’entreprise. Ces outils ne sont pas tout à fait neufs mais, jusqu’il y a peu, ils restaient encore très coûteux. « C’est là que se trouve l’une des réelles plus-values de la RPA. Cette technologie est une boîte à outils innovante qui permet d’automatiser facilement et à moindre frais un grand nombre de processus business et IT », explique Jean-Luc Rousseau, Head of Unit Delivery Center Process Automation Tooling chez CTG Luxembourg.

 

Des gains en temps et en argent

Depuis trois ou quatre ans, le développement de solutions RPA s’est considérablement accéléré, porté par des acteurs majeurs, mais aussi par de nombreux challengers comme UiPath, avec lequel CTG Luxembourg a choisi de collaborer. « UiPath met à notre disposition beaucoup de matériel, non seulement en ce qui concerne la technique, mais aussi par rapport à la phase d’analyse qu’il est nécessaire de mettre en place pour bien mesurer l’efficacité des robots, poursuit Jean-Luc Rousseau. Pour nous, c’est le véritable avantage de ce fournisseur : il nous offre des outils et des métriques qui nous permettent de gagner beaucoup de temps en adaptant rapidement les processus RPA aux différentes situations. »

Pour illustrer les avantages que la RPA peut offrir aux entreprises, CTG Luxembourg a convié deux de ses clients à présenter les gains obtenus au cours d’un événement organisé le 4 avril au Sofitel de Luxembourg. Lombard et OneLife utilisent en effet, notamment pour leurs processus KYC et Customer Care des outils RPA. « Leur intervention sera intéressante dans le sens où elle met l’accent sur des processus business, alors qu’on pense souvent à l’IT quand on parle de RPA, indique encore Jean-Luc Rousseau. Ils présenteront au public présent les gains que la RPA leur a apportés, que ce soit sur le plan financier, au niveau du temps de traitement ou de la qualité des opérations. »

 

Que faire du temps libéré ?

Un autre élément pourra également alimenter les conversations suite à cette présentation des gains obtenus grâce à la RPA : que faire de l’humain qui avait la charge de ces processus dorénavant automatisés ? « Il s’agit plus exactement de savoir que faire du temps qui a été libéré quand des robots font gagner plusieurs heures de travail par jour à une équipe, précise Jean-Luc Rousseau. Selon nous, l’humain a encore toute sa place au cœur des organisations qui utilisent la RPA, mais sur des tâches plus qualitatives. » La RPA a en effet toujours besoin de l’homme pour fonctionner. « Le robot fait seulement ce qu’on lui dit. Il ne sait pas quoi faire quand il se retrouve face à une inconnue : l’humain doit être là pour lui dire comment réagir. Chez CTG Luxembourg, nous avons aussi développé une solution qui lie intelligence artificielle et RPA. Mais cette solution a aussi besoin de l’homme pour fonctionner correctement. En effet, l’IA apprend en intégrant un grand nombre de données. Celles-ci, encodées par l’homme, doivent toutefois être de bonne qualité et valides pour que l’intelligence artificielle se développe de la bonne manière », conclut Jean-Luc Rousseau.

 

Communiqué par CTG Europe


Publié le 02 avril 2019