Face à la situation sanitaire due à l’épidémie du COVID-19, les directives publiques conseillent, notamment, une quarantaine de 14 jours pour les personnes revenant d’une zone à risque, par principe de précaution et pour contenir la propagation du virus. Voyons d’un peu plus près comment faire en pratique pour ne pas impacter la productivité de votre entreprise.

Dans le contexte actuel d’épidémie du COVID-19, l’entreprise reste évidemment maître vis-à-vis des mesures et conditions à mettre en œuvre. Toutefois, en cas de nécessité, le télétravail doit être clairement considéré et anticipé.

De plus, il est nécessaire de penser ou de s’assurer d’avoir un plan de continuité d’activité (BCP), en envisageant, par exemple, un site de secours au ou en dehors du Grand-Duché de Luxembourg. Ainsi que de veiller à ce que ce plan puisse être rapidement activé en cas de crise.

 

Encadrer le télétravail

Divers modes de connexion sont possibles -  pour lesquels nous pouvons bien entendu vous conseiller. Parmi ceux-ci, l’accès à des postes de travail virtuels, rendu possible grâce aux solutions cloud, et offrant une mobilité totale et parfaitement sécurisée. En effet, grâce à l’environnement numérique, vous pourrez retrouver votre poste de travail habituel et ce, depuis n’importe quel endroit et périphérique (sous réserve d’une connexion Internet correcte). Dès lors, vous aurez un accès à l’ensemble des documents et applications que vous utilisez quotidiennement, avec les mêmes protocoles d’accès et de sécurité que localement.

 

Mais qu’en est-il de la sécurité ?

Les points d’attention sont évidemment identiques à ceux que l’on trouve dans un environnement de travail classique (antivirus, pare-feu, identification en tant qu’utilisateur du réseau, droit d’accès,…), avec en plus la gestion de la mobilité : encryption des périphériques, authentification renforcée, ségrégation entre les environnements de navigation professionnelle et personnelle, sauvegarde, effacement à distance en cas de vol,…

 

Y a-t-il des contraintes réglementaires ?

Indépendamment de la situation actuelle, il reste à l’arbitrage de l’entreprise d’autoriser ou non le télétravail. En effet, en ce qui concerne l’imposition, les pays limitrophes tolèrent un certain nombre de jours de « home office » (variable suivant le pays de résidence). L’employeur quant à lui doit déclarer à la sécurité sociale les jours travaillés en dehors du pays.

Concernant les sociétés PSF (Professionnels du Secteur Financier), la CSSF a publié un communiqué notifiant que « partant d’une situation exceptionnelle et temporaire, un professionnel peut décider de demander à un ou plusieurs de ses employés à travailler à partir de son domicile, sous réserve de conditions de sécurité informatique satisfaisantes », comme un accès sécurisé à l’environnement de travail.

 

Délocaliser son site d’activité

Si vous n’avez jamais envisagé de plan de continuité, au vu de la portée mondiale et des répercussions du COVID-19, il est temps d’envisager un scénario de crise, afin d’éviter l’effet de panique, et ainsi être en mesure de penser, documenter, et tester posément un plan en ligne avec votre activité, vos clients et vos services.  

De notre côté, nous proposons de mettre à disposition des zones de travail alternatives entièrement équipées (laptop, écran, poste téléphonique, imprimante, Internet, …) et respectant les exigences légales.

Concernant les PSF, dans ce cadre exceptionnel, afin de garantir une mise en place rapide et efficace du BCP, l’autorisation préalable de la CSSF n’est pas exigée. (Communiqué du 02/03/2020)

 

Vous désirez en savoir davantage ? Vous avez besoin d’aide pour mettre en ordre votre infrastructure informatique, mettre en œuvre des solutions ou vous désirez des conseils réglementaires ou technologiques ? Contactez-nous à sales@rcube.lu ou au +352 31 71 31 555 !   

 

Communiqué par Rcarré, Rcube


Publié le 19 mars 2020