EY Luxembourg annonce une croissance de son chiffre d’affaires de 10,9%, marquée par une progression au sein de chacune de ses lignes de service, en comparaison de l’année antérieure qui affichait une croissance de 10,6%.

Le chiffre d’affaires du cabinet luxembourgeois s’est élevé à 215 million d’euros [1] pour son année fiscale clôturant au 30 juin 2018.

« Nous sommes vraiment ravis, cette année encore, d’enregistrer une forte croissance de 10,9% [2], qui découle d’un accroissement des ventes de la part de chacune de nos lignes de services. Au cours des 24 derniers mois, EY a ainsi accru son activité de 22% sur le marché luxembourgeois. Nous sommes d’ailleurs particulièrement fiers des bons résultats enregistrés cette année par notre département conseil qui affiche une croissance de 26,2%, mais également de notre département audit qui progresse de 11,0% cette année, affichant une croissance ininterrompue de son chiffre d’affaires depuis plus de neuf ans », confie Alain Kinsch, Managing Partner d’EY Luxembourg.

Le cabinet EY accorde — et continuera toujours d’accorder — une attention sans relâche à la qualité de ses audits, et ce, à la hauteur de sa réputation. Le parti pris d’efforts soutenus envers le marché luxembourgeois, d’une spécialisation par industrie, d’investissements continus en technologie digitale et de méthodologies globales en matière de vérification des comptes, a permis au département audit local de réaliser sa meilleure croissance des huit dernières années, soit 11,0%, et de conforter sa place de deuxième plus grand cabinet d’audit au Luxembourg.

« Au cours des cinq dernières années, notre practice audit a crû de 50%, et même doublé sur les neuf dernières années. Ceci constitue une performance remarquable dans un secteur d’activités considéré comme plutôt mature et témoigne de la confiance accordée par nos clients aux associés et professionnels d’EY dans leur capacité à fournir des audits et services de haute qualité », ajoute Alain Kinsch.

Le département conseil a réalisé une croissance de son chiffre d’affaires très satisfaisante, soit 26,2%, qui résultent d’une forte demande de la part de ses clients dans la fourniture de services de reporting de pointe, notamment liés à la distribution de fonds, la production des KIDs ou dans une assistance en matière d’implémentation d’agenda réglementaire – MIFID, PRIIPS, GDPR. Il est à noter également une demande accrue de la part des sociétés de Real Estate et Private Equity dans l’implémentation des meilleures pratiques en matière de plates-formes opérationnelles, ou la mise en application de changements majeurs dans leurs modèles de gouvernance et de fonctionnement dans un contexte Brexit. Le cabinet EY doit aussi son succès à ses services liés au digital ou à la technologie, incluant notamment l’automatisation intelligente, le data analytics (ou analyses de données) et la cybersécurité, qui ont contribué amplement à la forte croissance cette année.

L’engagement d’EY à accompagner ses clients dans un environnement fiscal en mutation rapide et à les assister dans leurs obligations de reporting, particulièrement en matière de conformité fiscale et de prix de transfert, a conduit à la croissance du chiffre d’affaires de son département fiscal au Luxembourg, soit 6,6% cette année.

« En bref, notre croissance s’explique par une volonté de la part d’EY, non seulement de nous adapter, mais aussi de garder une longueur d’avance face à la disruption majeure qui touche le monde des affaires actuel. Dans ce contexte, nous continuons perpétuellement de redéfinir la manière dont nous utilisons la technologie pour transformer et renforcer nos traditionnelles et nouvelles offres de services au sein de nos lignes de services, afin de mieux répondre aux besoins de nos clients. Plus encore, nos investissements innovants et significatifs dédiés à des solutions de pointe dans des domaines tels que le digital, le conseil informatique et les prix de transfert, entre autres, ont conduit notre croissance et contribué à délivrer des services de haute qualité »

Il est également important de souligner que de plus en plus de nos clients se sont tournés vers nous pour notre expérience et notre réputation éprouvées en matière de fonds alternatifs, incluant le Private Equity et le Real Estate, qui figurent parmi l’un de nos succès durables. Dernier point, mais pas le moindre, nous saluons les efforts de nos talentueux professionnels qui ont contribués, dans une très large mesure, à notre croissance, nous confortant dans notre engagement à recruter massivement et soutenir le développement continu de nos collaborateurs », conclut Alain Kinsch.

 

EY dans le Monde

A l’échelle mondiale, EY a annoncé un chiffre d’affaires combiné de 34,8 milliards de dollars pour l’exercice 2018. Cela représente une augmentation de 7,4% en comparaison de l’exercice précédent en monnaie nationale. Toutes les lignes de services d’EY ont enregistré une croissance robuste au cours de l’exercice 2018, le département audit affichant une croissance de 4,4%, le département conseil 10,1%, le département fiscalité 6,4% et enfin le département Transaction Advisory Services 13,9%.

Le nombre d’employés mondial a augmenté de 5,7% en comparaison de l’exercice 2017 et compte désormais 260.000 collaborateurs. Pour l’exercice 2018, 747 personnes, auxquelles s’ajoutent 400 nouveaux entrants, ont été promus au rang d’associé.

En outre, les plus grandes zones géographiques d’EY ont enregistré une croissance se répartissant comme suit : la région « Amériques » 7,4%, la région Europe, Moyen-Orient, Inde et Afrique (« EMEIA ») enregistre une hausse de 6,9%, la région Asie Pacifique affichant le plus fort taux de croissance, à savoir 10,5%, et le Japon 3,1%

 

Un employeur de premier plan

En septembre 2018, 220 professionnels de 41 nationalités, jeunes diplômés pour une majorité d’entre eux, mais également expérimentés, provenant d’une multitude d’horizons culturels et économiques, aux formations et expériences variées, et issus d’écoles et d’universités prestigieuses, ont rejoint EY Luxembourg. Au cours de l’année fiscale 2019, nous envisageons d’atteindre 1.400 personnes de 69 nationalités différentes.

« EY ne cesse de repenser continuellement son approche envers ses collaborateurs de talent, en leur offrant de véritables opportunités de carrière et en leur permettant de développer leurs compétences. Nous sommes fiers que nos professionnels à fort potentiel fraîchement recrutés, spécialisés en économie, en finance, en comptabilité ou encore en fiscalité, ou encore experts en science des données, en ingénierie et en technologie digitale aient choisi de rejoindre EY Luxembourg. Notre pays se caractérise comme un écosystème dynamique et flexible, où demeure une connexion inégalée entre les acteurs du marché local économique, et qui a fait de l’innovation et des nouvelles technologies l’un de ses principaux chevaux de bataille, offrant une multitude de ressources et d’opportunités dans le monde des affaires, et où il y règne de surcroît une excellente qualité de vie », souligne Alain Kinsch.

A l’échelle globale et locale, EY continue de figurer, cette année encore, parmi la liste des prestigieux employeurs, et notamment en raison de sa culture humaine exceptionnelle. Le cabinet EY continue donc sur sa lancée en préservant son titre d’employeur le plus attractif au monde parmi les cabinets de services professionnels – conformément au classement Universum 2018 – et quatrième au monde derrière Apple, Google and Goldman Sachs.

« Pour la nouvelle année fiscale, que nous venons de débuter, nous avons pour ambition de continuer à recruter de plus en plus de professionnels dans le secteur du conseil, afin de satisfaire les aspirations de nos talents qui évoluent dans un département à croissance rapide offrant une palette variée de services. Pour notre département audit, nous avons accueilli en septembre plus de 120 jeunes professionnels, ayant notamment suivis des formations en économie, finance et comptabilité-gestion ou encore spécialisés en analyse de données ou digital. Plus globalement, ces jeunes collaborateurs vont constituer une pièce maîtresse dans la confiance octroyée aux marchés de capitaux et s’avérer une source indispensable dans la maîtrise et l’utilisation de nouvelles technologies et d’outils innovants. Finalement, tout comme l’an passé, nos équipes du département fiscal et de conseil en transactions se sont renforcées de manière stable pour supporter la croissance de leurs activités. Il s’avère cependant également important de noter que, dans une perspective de recrutement optimale, nous traversons une phase de restructuration qui va de pair avec une gestion de projets rigoureuse faisant appel, à des outils digitaux et à la robotique », explique Patricia Gudiño Jonas, People Partner chez EY Luxembourg.

« Nos investissements autant sur le plan humain que technologique ont contribué à notre succès sur le marché, mais pas seulement. Ils nous ont également permis de jouer un rôle fondamental dans la création d’un monde du travail meilleur (Building a Better Working World). Pour l’année fiscale se terminant au 31 juin 2019, notre engagement repose sur des mesures facilitant la progression de carrière, un investissement dans de nouvelles compétences, un engagement élevé de nos collaborateurs, mais également des taux d’attrition, une diversité et une inclusion qui demeurent une priorité pour notre cabinet », ajoute Patricia Gudiño Jonas.

 

Digital

EY Luxembourg poursuit son engagement de conversion au digital, en privilégiant, tout d’abord, une politique d’environnement sans papier, et encourageant, de ce fait, ses collaborateurs à travailler dans La nouvelle économie numérique. EY développe également sa capacité de conduire des missions de révision en s’appuyant sur les données clients. Au cours de l’année à venir, une équipe d’analystes spécialisés en données de révision comptable collaborera étroitement avec les auditeurs. EY aura recours à des processus robotisés pour réaliser des travaux d’audit. Les clients d’EY se verront octroyer l’accès à un répertoire mondial incluant des informations et solutions automatisées en matière de fiscalité, par exemple via sa nouvelle plate-forme Tax Reclaim dédiée à la restitution d’impôt. Par ailleurs, EY vient de mettre en place son équipe « OneDigital Advisory », permettant à ses clients d’être accompagnés par une équipe centralisée d’experts locaux spécialisés, en autres, en robotique, en science des données, en blockchain, en cloud ainsi qu’en internet des objets, et faisant bénéficier, par là même occasion, le Luxembourg d’une connexion au réseau mondial d’EY, avec un accès notamment aux fameux laboratoires Wavespace. EY Luxembourg a aussi intégré dans ses services – et en même temps pour sa propre conversion au digital – les services de startups locales spécialisées dans le numérique, contribuant de ce fait à leur croissance et leur établissement au Luxembourg. EY aspire à rester à la pointe du secteur digital pour ainsi faire bénéficier ses clients de solutions numériques toujours plus efficaces, rapides et intégrées et faire vivre une expérience inédite à ses collaborateurs, qui évoluent déjà au quotidien dans un monde numérique.

 

Industrie bancaire

En cette ère d’innovation, la transformation numérique bouleverse profondément nos modes de fonctionnement, plus particulièrement dans l’industrie bancaire. Après une décennie marquée par des programmes de changements réglementaires à l’échelle mondiale, européenne et locale, l’industrie bancaire a désormais optimisé son modèle opérationnel en réponse à l’environnement économique, social et technologique. Il est néanmoins essentiel pour les banques de garder le contrôle sur les coûts et les problématiques liées à la conformité, qui n’ont jamais été aussi cruciaux qu’à l’heure actuelle. Les politiques monétaires exercent une pression sur les marges d’intérêt, diminuant significativement les chiffres d’affaires. A ces défis s’ajoute la nécessité pour le secteur bancaire de développer et de mettre en œuvre une stratégie commerciale agile permettant aux banques de s’adapter à un environnement numérique en constante mutation, tout en prenant la mesure des opportunités offertes et en gérant les risques à chaque étape de la chaîne de valeurs.

L’avenir appartient aux plus innovants et va inciter les nouveaux acteurs du marché à conjuguer secteur financier et FinTechs. En outre, les BigTechs apparaissent comme le prochain secteur majeur à « monter à bord » du marché financier. Ces deux nouveaux acteurs fournissent des solutions liées aux questions de conformité ou de gestion du risque, à la blockchain et aux crypto-monnaies ainsi qu’à la sécurité et à l’authentification, l’analyse de gros volumes de données, les services automatisés ou bien encore les paiements mobiles ou électroniques. Un environnement aussi dynamique et compétitif impose une pression sur l’industrie bancaire en matière de développement de produits et de services et implique une collaboration avec de nouveaux partenaires innovants.

La blockchain et les crypto-monnaies offrent à l’industrie bancaire de nouvelles perspectives commerciales et une opportunité de réduire significativement les frais. Toutefois, le modèle opérationnel devra être ajusté au niveau des protocoles ainsi que de l’application en matière d’évolutivité, de fonctionnalité, du respect de la vie privée et de la confidentialité. Grâce au soutien de son autorité de contrôle, la CSSF, et de son administration fiscale, le Grand-Duché s’efforce de renforcer les certitudes en matière de réglementation dans ces domaines et de contribuer à la croissance en Europe.

Dans un avenir proche, toute banque devra, pour prospérer, se concentrer sur les priorités essentielles que sont l’automatisation intelligente, la robotique et l’Intelligence Artificielle (« IA ») pour améliorer son efficacité tout en réduisant les coûts. Afin de permettre au Luxembourg de rester compétitif et d’assurer un positionnement favorable pour poursuivre sa croissance future. L’efficience opérationnelle n’a jamais été aussi importante qu’à l’heure actuelle pour les entreprises luxembourgeoises. L’automatisation des processus par la robotique (ou « RPA ») réside dans une solution agile permettant l’introduction d’Intelligence Artificielle (IA), en fournissant la capacité distinctive d’être opérationnelle pour plusieurs applications bancaires et divers départements dont le Back Office, la Finance et la Comptabilité, les Ressources Humaines, le service informatique ou les services liés à la clientèle. L’IA joue un rôle essentiel pour les banques dans l’amélioration de la gestion du risque et constitue un fort potentiel en matière de détection et de prévention de la fraude (par exemple, l’analyse de gros volumes de données).

En outre, le Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD) et la Directive révisée sur les Services de paiements (PSD2) continuent d’exercer une pression réglementaire et d’avoir de fortes conséquences sur les banques résidentes au Luxembourg, plus particulièrement en matière de données et de sécurité. Toutefois, le nouvel « Open Banking », un système qui permet le partage d’informations et de données financières de ses clients, détenu par les banques avec le support d’un tiers, pourrait bientôt devenir réalité. La collecte et le stockage d’informations numériques sensibles a donné à l’industrie bancaire la capacité de se créer de nouveaux marchés et de délivrer plus efficacement des services à ses clients. A l’heure où le volume et les sources de données continuent à croître, les auteurs de menaces sont de plus en plus actifs et les efforts pour s’en prémunir n’ont, pour la plupart, pas réussi à évoluer au même rythme. Les banques sont désormais vulnérables dans des domaines plus nombreux en raison de la technologie mobile, du risque de tiers et d’autres acteurs malveillants. Renforcer la cybersécurité au même titre que de la sécurité des données devient par conséquent la priorité première des banques. Un plan robuste et éprouvé de réponse aux violations des systèmes informatiques, activé dès identification d’une violation, est généralement considéré comme offrant la meilleure chance pour minimiser l’impact d’une cyberattaque.

Pour le secteur bancaire luxembourgeois, l’heure est désormais venue de relever tous les nouveaux défis précités pour les transformer en de réelles opportunités commerciales. Acquérir une plus grande « maturité numérique » tout en passant d’une transformation exigée par la réglementation vers un changement fondé sur l’innovation est essentiel pour préserver l’avenir les banques de toute crise. Par ailleurs, le centre financier du Luxembourg présente tous les atouts d’un paysage bancaire idéal pour les investisseurs privés et institutionnels du monde entier, en raison de sa stabilité, de son intérêt pour l’innovation et de son orientation internationale. A l’heure actuelle, le paysage bancaire est composé de 138 banques enregistrées issues de 29 pays différents dont notamment le Japon, le Brésil, le Qatar et la Chine, soit un taux d’internationalisation de 96,5%, le plus élevé d’Europe.

Dans le monde de l’après Brexit, l’industrie financière souhaite conduire ses activités dans toute l’Union européenne (UE) afin qu’aucun pays ne puisse à nouveau troubler l’intégralité de ses activités commerciales dans l’UE. L’industrie bancaire luxembourgeoise perçoit un intérêt marqué des banques basées à Londres pour des solutions mises à leur disposition au Grand-Duché. Dans de nombreux cas, le Luxembourg, déjà reconnu comme hub en matière de banque privée, sera sélectionné afin de remplacer Londres pour les opérations européennes et a, par conséquent, toutes les chances de remporter la course du premier hub de l’UE dans ce secteur.

 

Start-ups

EY propose une large gamme de services – audit, conseil, fiscalité – dédiés aux start-ups afin de répondre à leurs besoins locaux et internationaux. EY ne cesse de jouer un rôle accru dans l’écosystème international de start-ups, notamment via son soutien à la Startup World Cup, ou sa collaboration avec Luxinnovation, qui, avec EY, ont pour objectif commun d’attirer les start-ups au Luxembourg et de les aider à s’y installer durablement. Cette année sera marquée par le développement de services entièrement dédiés à l’accélération de leur croissance. De même, EY continuera à conclure des partenariats sur le long terme avec une sélection de start-ups, et notamment dans les domaines de la Technologie de l’Information et de la Communication (TIC), du Fintech, de l’industrie automobile ou de la logistique 4.0, dans le but de servir les piliers de l’économie luxembourgeoise. Toutes ces initiatives entreprises par EY Luxembourg, y inclus le programme EYnovation, vont contribuer au développement de nouvelles compétences et à la création de nouvelles opportunités de carrière pour les collaborateurs d’EY, dont bon nombre d’entre eux seront impliqués dans des missions de coaching pour le compte de start-ups. EY Luxembourg va aussi continuer à mettre en relation les start-ups avec de grandes entreprises, institutions financières ou encore des petites et moyennes entreprises (PME). EY s’efforce également de soutenir les start-ups locales en les intégrant dans ses propres services et dans son initiative dédiée au numérique (par exemple, plate-forme de recrutement, chatbots, services de robotique).

 

Communiqué par EY Luxembourg

 

[1] Le chiffre d’affaires total net fait référence aux revenus nets consolidés d’EY Luxembourg.

[2] Les pourcentages de croissance de chiffre d’affaires sont établis conformément aux principes de reporting d’EY par ligne de services.


Publié le 03 octobre 2018